Chat par Synology

Synology est en train de profiter de sa grande expertise dans les NAS pour proposer au-delà d’un matériel de qualité et d’une interface graphique soignée de plus en plus de paquets permettant à l’utilisateur de s’émanciper, s’il le souhaite, des géants grands publics du SaS et Cloud. Ce n’est pas du logiciel libre, mais c’est un bon début.

Après la galerie photos, le gestionnaire de notes et le tableur, Synology propose en cette fin d’année plusieurs programmes en Beta, dont un traitement de texte et un chat.

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Si vous avez aimé Google Docs et Slack, vous ne serez pas dépaysé. Je vous propose un rapide tour d’horizon de Chat by Synology.

Un Chat vert

Disponible pour Desktop, iDevice et Android, l’application arbore comme nombreuse de ses consœur une icône verte.

On y retrouve un fonctionnement basé sur des chaines thématiques (on aurait dit sous-forum en 2000) reposant sur un design proche de Slack.

On y retrouve tout ce qu’il faut pour faire un outil d’échange moderne : partage de fichiers, stickers, partage d’images, hashtags, réactions sur un message, mise en favoris, …

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Exemple de réactions

Un menu propose également de retrouver les derniers liens et fichiers partagés dans une chaîne.

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Originalité, Chat propose également de publier directement dans l’outil des “billets”. Pour le moment les possibilités sont très sommaires, il s’agit exclusivement de texte sans mise en forme et de smileys. Mais cela ouvre de belles perspectives pour l’avenir.

synology-chat-billetsLe moteur de recherche propose quant à lui un grand nombre d’opérateurs pour explorer les échanges :

synology-chat-rechercheLes applications mobiles quand à elles fonctionnent bien, arborant un style graphique tout aussi épuré que la version “bureau”. Je n’ai pour le moment pas réussi à me connecter sur Android avec les comptes ayant la double authentification activée.

A l’image des autres outils Synology nous sommes confrontés aux limites du modèle de NAS que l’on a choisi (Chat n’est pas disponible pour tous et consomme un peu de ressources) et à celles du débit de notre connexion web. Les versions mobiles s’en tirent un peu mieux, l’interface n’étant pas à charger.

En bonus, il est possible de permettre aux utilisateurs se connectant via un annuaire LDAP d’utiliser le chat, ainsi que de mettre un système de webhooks depuis des applications tierces.

Sauvegarder des données sur un NAS Synology : retour d’expérience

Ce billet vise à explorer quelques-unes des possibilités offertes par Synology pour la sauvegarde de nos précieux fichiers.

Préambule

Après une expérience loupée de « Personnal Cloud » avec le boitier français Lima, je me suis tourné vers des systèmes plus robustes et éprouvés depuis longtemps : les NAS (Network Attached Storage – Serveur de stockage en réseau).

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Le but premier de cette acquisition était, pour moi, de pouvoir sauvegarder 10 ans de photos sur une plateforme accessible en réseau, proposant une redondance de l’information (au travers du système RAID), offrant une gestion poussée des utilisateurs et fournissant un partage simplifié des contenus et automatisation des processus de sauvegarde.

Je pense qu’aujourd’hui, les producteurs de NAS grand public ont des propositions relativement équivalentes. Je me suis arrêté chez Synolgy pour la qualité de son interface et sa communauté francophone dynamique.

A noter que cet article repose sur l’utilisation d’un NAS 4 baies et d’une 2 baies de milieu de gamme.

A noter également que si l’aventure du stockage à domicile vous intéresse, ne perdez jamais de vu que l’une des grandes limites que vous rencontrerez réside dans le débit de votre connexion internet. En effet, pour tout ce qui se passera au sein de votre domicile, les échanges se feront par le réseau local à une vitesse confortable (entre 10 Mo/s et 40mo/s sur une installation gigabit). Par contre, le débit sortant d’une connexion ADSL dépassera rarement les 140 ko/s (1mo/s pour les heureux possesseurs de la fibre).

Pensez-y si vous avez comme objectif de transférer de gros fichiers vers « l’extérieur » depuis votre NAS.

L’intégration primaire d’un gros volume de données

Lorsque l’on vient d’installer un NAS et que l’on a déjà un gros volume de data que l’on souhaite y intégrer, les choses se compliquent rapidement.

En effet, comme évoqué plus haut, la vitesse relativement basse du réseau local va impacter fortement la durée de rapatriement des fichiers sur le serveur (dans mon cas avec près de 1.5 TO, le temps de copie se compte en jours).

La plupart (tous ?) des boîtiers proposent un port USB permettant de brancher un disque dur / clef usb pour une copie accélérée du contenu. Même si on gagne en vitesse (jusqu’à 100 mo/s réel en usb 3.0), la multiplication des manipulations (remplir le support usb, lancer la copie, vider, re-remplir, …) n’est pas des plus agréables. Pour ma part, j’avais opté pour cette solution. Mais je me suis vite trouvé confronté à des interruptions de copie avec File Station (l’équivalent de l’Explorer / Finder). Sans message d’erreur et sans avoir trouvé de fichier de log explicatif, j’ai rapidement abandonné cette solution. J’aurai pu gérer la copie avec le Terminal, mais à l’époque je n’y ai pas pensé.

J’ai fini par réaliser une copie disque à disque en SATA via ubuntu et les drivers Mdadm et Lm2 (procédure détaillée dans un post du forum synology). En quelques heures le transfert était complet. Un disque RAID ne se lit pas juste en le branchant sur votre ordinateur …

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Sauvegarde entre votre périphérique et le NAS : Cloud Station

Alors évidemment il existe de très nombreuses possibilités d’automatisation des processus de sauvegarde : des outils natifs Windows à la Time Machine d’Appel, en passant par SyncBack et autres softs dédiés ou un batch, … le choix est abyssal.

Ici je me limiterai à explorer l’outil que propose Synology : Cloud Station.

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Cloud station Drive, disponible pour Windows, Linux, Mac et smartphone Android et iPériphériques, propose une synchronisation bidirectionnelle (ou non, c’est au choix et dans le sens que vous voulez), entre le répertoire d’un device (au minimum) et le NAS. La mise à jour des fichiers, leurs ajouts ou leurs suppressions est directement répercutée (dans les limites de votre connexion). On peut imaginer avoir un répertoire qui serait identique sur smartphone, pc Windows et NAS. Peu importe le nombre de clients branchés (dans la limite supportée par le NAS), les changements se propagent rapidement. Je m’en sers pour sauvegarder automatiquement le répertoire qui contient mes photos sur mon ordinateur. Dès que de nouveaux clichés sont importés, la synchronisation débute.

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Son acolyte, Cloud station backup, quand à lui, propose une optique différente : ici pas de réplication entre devices, juste une sauvegarde en temps réel. Le programme sauvegarde les nouvelles créations de fichiers et de répertoires, leurs modifications, mais pas leur suppression.

Autant les applications sont parfaitement fonctionnelles, autant il existe – de mon point de vue, un problème au niveau du versionning des sauvegardes, et ce sur un point particulier : la place occupée par les versions plus anciennes. Ainsi, chaque fichier stocké sur le NAS, avec le versionning activé, disposera d’une copie d’usage et d’une copie de sauvegarde. Concrètement, vous importez un fichier, il prendra 2 fois son poids. Et cela augmente en fonction du nombre de versions stockées (jusqu’à 32). Embêtant. Ce système permet d’avoir une copie toujours à disposition rapidement, mais est grandement gigavore. Si seulement les versions différentes étaient stockées …

Sauvegarde entre plusieurs NAS : Hyper Backup

Vous avez plusieurs NAS Synology ? Vous êtes un peu parano comme moi ? Peur d’un incendie, d’un vol, d’un dysfonctionnement majeur du NAS ? Envie de sauvegarder un répertoire synchronisé avec Cloud Station drive ?

Hyper Backup est fait pour vous ! On est ici sur un outil s’approchant de Cloud Station Backup pour l’aspect « sauvegardes régulières programmées », mais avec un versionning élégant, construit autour d’une base de données qui n’enregistre que les modifications apportées entre les différentes versions. Un grand gain de place à la clef !

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Pour ma part, je sauvegarde avec Hyper Backup le répertoire photo de mon NAS primaire,  sur un second NAS distant.

Comme pour les autres outils Synology utilisant un gestionnaire de versions, il est possible de faire tourner les versions en ne gardant, par exemple, que les plus significatives du mois et de la semaine passée.

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Sauvegarde avec des technologies traditionnelles, avec les géants du Cloud « en ligne » et de la sauvegarde « froide »

Reste une dernière possibilité proposée au travers d’Hyper Backup, de Glacier backup et de Cloud Station Cloud : la sauvegarde ou la synchronisation de répertoires chez de très nombreux opérateurs tels qu’Amazon S3 et Glacier, Hubic, DropBox, Google Drive, RackSpace, Microsoft Azure, … ou encore d’utiliser des technologies de transferts plus « traditionnelles » tel que Rsync, Webdav, Ftp, …

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Idéal quand l’upload d’une connexion est limité et que l’on veut partager du contenu en toute convivialité en bénéficiant des grands débits des opérateurs internet.

Pour approfondir, avec l’univers Synology, dans les solutions proposées, vous pouvez adosser à vos sauvegardes gestion de groupes, contrôle de la bande passante, chiffrement (avec ralentissement des transferts, sauf processeur matériel dédié), …

 

Images : Synology, Wei-Te Wong, …

Travailler avec Evernote : un éléphant vert perfectible

En 2009, quand j’ai rencontré pour la première fois Evernote, j’ai tout de suite accroché à l’esthétique de la marque et à l’esprit positif et simple insufflé par sa communication… contrairement à la fonction première de l’outil (la prise et la gestion de notes) dont je n’avais pas utilité sous cette forme. J’ai même fini par faire l’acquisition d’un carnet à l’effigie de l’éléphant numérique produit par le fabricant italien Molskine, alors que je n’étais pas utilisateur de l’application.

Je me suis cependant beaucoup servi du défunt Evernote Food et de Skitch (2 applications désormais abandonnées).

En ce début 2016, j’ai eu envie de faire évoluer mes habitudes de travail et d’y inclure un outil permettant de centraliser comptes rendu de réunions, procès verbaux d’assemblée générale, documents liés à un projet, …

  • J’ai longtemps utilisé Dokuwiki, un chouette moteur de Wiki, mais les contraintes liées à la gestion des fichiers et à la rédaction en mobilité m’ont freiné.
  • OneNote est un bel outil qui se serait parfaitement imbriqué avec les nombreux outils Microsoft à notre disposition, mais quelques restrictions informatiques (dues à une politique locale de sécurité) ont eu raisons de cette solution.
  • Google Keep propose de nombreuses idées intéressantes (couleur, rappel, intégrations aux outils google, …), mais reste encore bien trop rudimentaire.
  • La suite Google Drive offre de belles fonctionnalités, mais je le vois plus comme un outil de GED et de rédaction de documents longs. Comme quoi tout est une question de perspective.

Finalement je me suis tourné, comme vous l’aurez compris, vers Evernote, bien que Laverna, un clone libre, existe, mais semble encore expérimental.

Mon usage de l’éléphant vert est essentiellement construit autour de la réalisation de comptes rendus de réunions et de la capture d’éléments sur le web dans un catalogue d’inspirations. J’avais horreur de voir s’empiler les notes sous formes de fichiers, sans réelle possibilité d’indexation et de mise en lien.

Evernote : la promesse d'un monde connecté avec un lieu de stockage unique pour toutes vos idées et documents

Evernote : la promesse d’un monde connecté avec un lieu de stockage unique pour toutes vos idées et documents

Evernote et les 3 unités

L’expérience Evernote se décline sur Mac, PC, iDevice, Android, application Web, Blackberry et Amazon. Elle  se construit autour de 3 objets :

  • La Note : c’est elle qui est à la base de tout. Elle peut contenir du texte, des images, des tableaux, des to do list à cocher, des enregistrement sonores, … Seules les vidéos ne semblent pas être de la partie.
  • le Carnet : il permet de ranger les notes. Il est possible d’imbriquer des carnet à la façon d’une arborescence de répertoires sur un système d’exploitation, mais avec seulement un degré de profondeur. Cela s’appelle alors une pile de carnet
  • le Tag : les mots clefs permettent de vous faciliter les recherches et de retrouver plus rapidement vos notes !

Au delà, Evernote permet de sauvegarder extraits ou entièreté de pages web via de son extension pour navigateur, de numériser vos documents papier au travers de l’appareil photo de votre smartphone/tablette ou d’un scanner, offrant au passage un mode spécial pour les post-it et les cartes de visite, et vous offre également la possibilité de créer des notes via l’envoi d’un email. En complément vous pouvez utiliser Skitch, intégré dans les versions desktop, permettant d’annoter les documents joints de type pdf et image.

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Le moteur de recherche

La grande force d’Evernote, à coté du système de notes “favorites” et de la mise en avant au travers d’un système de rappel, c’est le moteur de recherche.

Ce dernier indexe tout : les tags, le contenu de vos notes, pdf et fichiers de traitement de texte. L’outil ira jusqu’à faire de la reconnaissance de caractères dans les images, que le texte soit dactylographié ou manuscrit (pour le moment j’ai quelques doutes sur la performance de cette dernière option)…

Afin d’affiner les recherches, une syntaxe particulière à l’application vous permettra de réduire le périmètre de recherche.

Recherche avec reconnaissance syntaxique (OCR)

Recherche avec reconnaissance syntaxique (OCR)

Des méthodes

De nombreux internautes proposent des méthodes d’organisations pour tirer  au mieux parti de l’application. Celle qui semble tenir la première place se nomme The secret weapon et est construite autour de Getting Things Done (GTD) une méthode qui propose (entre autre) d’organiser les missions en fonction de leurs priorités respectives.

Pour ma part, j’ai opté pour une méthode plus “traditionnelle” à base de “carnets”, tout en limitant leurs nombres, tout en usant d’un système de tags.

Les manques

Evernote cependant n’est pas un outil parfait. Trop centré sur sa structure construite autour des notes et trop fermé sur lui même, le petit éléphant manque de souplesse :

  • Les options de collaboration imposent que l’ensemble des acteurs possèdent un compte Evernote pour pouvoir travailler sur une note commune;
  • La possibilité de faire des liens entre les notes est trop peu mise en avant et sous exploitée;
  • L’impossibilité de faire une table des matières automatique dans une note longue est handicapant;
  • La gestion des pièces jointes et leur versionning est trop rudimentaire.

Ce qui me manque le plus, c’est l’absence d’une gestion centralisée des taches /ToDoLists. En effet, Evernote propose la possibilité de disséminer au sein des notes de jolies petites cases à cocher. Une solution idéale pour, par exemple, poser les actions à réaliser à la suite d’un compte rendu de réunion.

Cependant, l’outil ne propose pas la consultation de l’ensemble des tâches en souffrance dans une note centralisatrice. Il faut donc naviguer de note en note en espérant ne rien oublier. Difficile donc de gérer les priorités.

TaskClone vous propose de réaliser ce travail et même de connecter moyennant rétribution votre mémoire numérique avec de nombreuses applications de gestion de tâches. Dommage que cela ne se fasse pas de façon native.

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Dernier point, la confidentialité. Evernote propose les classique du genre, dont la double authentification popularisée par Google. Il est également possible de crypter un texte / morceau de texte en particulier au travers d’une fonction dédiée. On aimerait que ce soit l’ensemble du contenu et des notes qu’il soit possible de crypter par défaut, avec une option de cryptage plus fine, proposant d’utiliser une clef spécifique pour une note, dans le cas d’un partage. L’éditeur tente toutefois de se montrer rassurant.

WebDav sur un serveur mutualisé grâce à SabreDav

Internet est un réseau de télécommunication par lequel lequel transitent des informations structurées autour de protocoles tels que http, pop, smtp, ftp, … Il y en pour tous les goûts.

Récemment, je me suis intéressé à WebDAV pour un projet. Étonnement : cette technologie est moins répandue que dans mes souvenirs.

WebDav

WebDAV, Web-based Distributed Authoring and Versioning, est un protocole déjà ancien (1996) et curieusement peu connu. Il permet pourtant une chose essentielle : écrire sur le Web, au lieu de seulement surfer (c’est-à-dire seulement lire).

WebDAV est une extension du HTTP. Au-delà des GET et POST qui sont au centre de la navigation web, WebDAV rajoute les verbes PUT, DELETE, COPY, PROPFIND, … Il permet de simplifier la gestion de fichiers avec des serveurs distants. WebDAV offre la possibilité de récupérer, déposer, synchroniser et publier des fichiers (et dossiers) rapidement et facilement. Son objectif principal est de rendre possible l’écriture à travers le web, et pas seulement la lecture de données.

Il donne ainsi la possibilité à plusieurs utilisateurs d’éditer le contenu d’un dossier web simultanément et de gérer les droits d’accès aux fichiers (ou dossiers), en verrouillant momentanément les fichiers et dossiers édités1.

Dans mes souvenirs, j’avais utilisé dans la première décennie des années 2000 cette technologie sur un serveur mutualisé OVH. Manque de chance, l’hébergeur ne supporte plus cette fonctionnalité sur les mutus2 … A l’heure où fleurissent les solutions de cloud personnel à l’image de Cozy et d’OwnCloud, c’est bien dommage que WebDav n’ait pas fait son retour sur l’infrastructure mutualisée d’OVH.

tumblr_lmrkl2fdyp1qax4rdDu côté des mutualisés chez 1and1, c’est ambiance surprise. La fonctionnalité est indiquée comme supportée, mais ne finit par afficher que des erreurs 500. D’après le SAV, ça ne marche tout simplement pas !

SabreDav

sabredavAprès m’être fait à l’idée que mes hébergeurs n’offraient pas le support de WebDav, j’ai fini par tomber sur SabreDav, un serveur WebDav écrit en PHP, supportant également CalDAV (pour les agendas) et CardDav (pour les carnets d’adresse).

Après quelques tests, j’ai fini par réussir à faire fonctionner SabreDav et rendre opérationnel une connexion authentifiée avec WebDav. L’installation a été réalisée sur un mutualisé 1and1. SabreDav propose plusieurs solutions pour sauvegarder les comptes utilisateurs. Je n’ai réussi qu’à réaliser l’authentification au travers d’une liste des identifiants contenus dans un fichier. Pour la solution utilisant une base Sqlite, je suis surement passé à côté de quelque chose, mais je n’ai pas réussi à atteindre la base.

SabreDav est un excellent produit, d’autant qu’il est prévu nativement pour être implanté dans d’autres produits (OwnCloud l’utilise par exemple). Cependant, bien que la documentation soit plutôt complète et que des fichiers d’exemples soient proposés, il manque souvent le point de détail qui fait que l’on gagnerait un temps fou en compréhension des paramétrages.

Quelques tips autour de l’installation de SabeDav

Pour commencer, voici l’arborescence de mes dossiers (à disposer l’emplacement de /serveur/sabre/dav/ à votre convenance) :

arbo

Dans /serveur/sabre/dav se trouvent l’ensemble des documents et bibliothèques du programme. Dans /serveur/sabre/dav/exemples il faut récupérer fileserver.php et le placer au niveau du répertoire racine (ici /serveur/).

Comme l’indique la documentation, il faut créer les répertoires public (là où seront stockés les fichiers de l’utilisateur), tmpdata ou data en fonction du script utilisé (servira de stockage de travail au script – par exemple aux bases sql d’identifiants).

Il vous faudra créer un fichier .htdigest à placer où vous voulez (moi je l’ai déposé à la racine du répertoire /serveur/). Il permettra de stocker les identifiants.

Dans fileserver.php il y a 4 choses à porter à votre attention :

  • date_default_timezone_set à configurer en fonction de vos besoins
  • définir et créer à votre convenance $publicDir = ‘public’; et $tmpDir = ‘tmpdata’; si ce n’est pas déjà fait
  • Décommenter et définir $baseUri. Dans mon cas : $baseUri = ‘/serveur/fileserver.php’;
  • Indiquer où se trouve /vendor/autoload.php’ . Dans mon cas :  require_once ‘sabre/dav/vendor/autoload.php’;
  • Et définir le chemin de .htdigest. Dans mon cas : $authBackend = new \Sabre\DAV\Auth\Backend\File(‘.htdigest’);

Dans le cas où vous voudriez utiliser une base sqlite ou MySql pour gérer les identifiants (et que ça fonctionne chez vous), le script de création de l’architecture de la table se trouve dans /serveur/sabre/dav/examples/sql. N’ayant pas trouvé d’interface de gestion des utilisateurs, j’ai manipulé les données de la Bdd Sqlite avec SqliteBrowser. Pour MySQL, PhpMyAdmin fera parfaitement le job.

Les mots de passe et leur subtilité

Elément important et bien documenté, je ferai un rapide rappel ici. A l’inverse de bon nombre de scripts php que j’ai pu utiliser (PhpBB, wordpress, …), ce n’est pas le hash MD5 du mot de passe qui est stocké, mais le hash d’une formule plus complexe :

md5('your_username:un_tocken:password')

Le tocken le plus communément utilisé dans l’univers de Sabre Dav est … SabreDAV

Giovanni Battista Della Porta, Cipher disk, 1563

Giovanni Battista Della Porta, Cipher disk, 1563

Dans mon cas, chacune des lignes de mon fichier .htdigest (1 profil par ligne) a la forme suivante :

username:SabreDAV:hash_de_la_formule_magique

Exemple : foo:SabreDAV:5790c3784a79a018d1186528df520e11

.Htaccess

Alors qu’il m’aura fallu que quelques minutes pour rendre fonctionnel le serveur webdav sans authentification, c’est bien cette dernière qui a été mon plus grand souci.

Comme évoqué je n’ai pas réussi à lancer une authentification au travers d’un référentiel de comptes intégrés à une base Sqlite.

Pour rendre fonctionnel celle utilisant .htdigest il m’a fallu ajouter quelques lignes dans un .htaccess :

<IfModule mod_rewrite.c>
RewriteEngine on
RewriteRule .* - [E=HTTP_AUTHORIZATION:%{HTTP:Authorization},L]
</IfModule>
  1. https://fr.wikipedia.org/wiki/WebDAV
  2. http://travaux.ovh.net/?do=details&id=7543

Retour d’expérience : Lima le joli boitier français #cloud #meetlima #pioneerkit

En juillet 2013, l’équipe de Cloud guys corporation lance une campagne Kickstarter autour d’une solution nommée LIMA, permettant de mettre en œuvre un cloud personnel (et un peu plus). Leur idée est simple : au lieu d’héberger vos données dans le cloud d’une grande société, hébergez vous-même vos données chez vous. En cette année de traumatisme autour du réseau de surveillance PRISM et des révélations d’Edward Snowden, LIMA rencontre un succès fulgurant. La v0.10 logicielle du projet installée, voici un bref retour d’expérience et quelques notes historiques.

Les origines

A l’origine du projet, on retrouve Séverin Marcombes et Gawen Arab, deux anciens élèves ingénieurs de l’ECE Paris. Le binôme se forme dans un premier temps autour de Forgetbox, une application permettant d’envoyer des fichiers sans limite de taille par Internet. Forgetbox est hébergée en 2012 par LeCamping, puis abandonnée au profit de ce qui deviendra Plug, puis Lima.

« Nous sommes partis d’un constat : beaucoup de gens utilisent quotidiennement deux ordinateurs différents (un portable et un fixe). Or, les technologies actuelles ne nous permettent pas d’avoir les mêmes fichiers sur les deux. Pour nous, il fallait trouver une solution à ce problème. »1

Succès instantané sur Kickstarter

Lancée le 10 juillet 2013, la levée de fonds participative atteint son objectif en … 12 heures, grâce à 12 800 backers ! Ces 69 000 dollars ne seront qu’un premier palier vers le demi-million récolté en 9 jours et les près d’ 1 200 00 $ de la fin de campagne.

Puis l’attente

Comme souvent quand on investit dans un projet, il y a des surprises. Et avec LIMA, la plus forte jusqu’à présent a été l’attente. Avec une production initialement prévue pour débuter en septembre 2013, les bakers devaient recevoir leur précieux boîtier pour Noël de la même année.

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Mais finalement, ce n’est qu’en février 2014 que la production du hardware débuta (véritablement en octobre 2014) et la livraison n’est intervenue qu’en juillet 2015.

Probablement que l’équipe en charge du projet, face aux 17 000 précommandes (sûrement plus après la clôture de la campagne), aux 1,2 millions de dollars levés en ligne et aux 2,5 millions supplémentaires grâce au fond d’investissement Partech Venture, a vu l’opportunité de revoir leur ambitions à la hausse pour proposer un outil encore plus performant. La sécurisation du petit boîtier semble avoir également pris bien plus de temps que prévu.

Il est toujours difficile de quantifier le temps de développement d’une innovation que personne n’a jamais développée auparavant. Nous avons rencontré plusieurs obstacles au cours du développement de notre produit. Aujourd’hui, nous marquons une étape essentielle. La technologie que nous avons développée est prête à être déployée à un grand nombre. Les avancées qu’apporte l’innovation Lima nous projettent loin devant la concurrence — Severin MARCOMBES, CEO de Lima

Au lendemain de la campagne de financement, le projet a connu de nombreux ratés de communication. Les frictions ont le plus souvent tourné autour de l’incapacité de l’équipe à pouvoir annoncer une date de livraison. Ayant pris le projet en cours de route au travers d’une précommande tardive, malgré un flou sur les dates de livraison, j’ai apprécié fortement le rythme hebdomadaire du blog du projet, permettant de suivre l’avancée du projet de façon régulière. Je n’ai pas le souvenir d’avoir eu un tel support sur d’autres projets. Bravo à l’équipe pour ce suivi si régulier.

Il ne manque plus qu’une grande road map prévisionnelle pour l’implémentation des fonctionnalités afin d’avoir un horizon à moyen / long terme.

Awards

CES-Innovation_LimaSur la route, le projet s’est vu décerner 2 awards au CES 2014 dans les catégories Software and Mobile Apps et Computer Accessories. Il a également été remarqué lors du Pulse Contest 2014 (organisé par le constructeur Huawei et l’association La Cuisine du Web) avec un 3ème prix dans la catégorie Objets connectés.

Mais au fait, c’est quoi Lima ?

Lima c’est un boitier grand comme une boite d’allumettes. On le branche d’un coté au réseau avec une prise Ethernet et de l’autre à un disque dur fraichement formaté (ntfs / hfs+).

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Sur chacun des devices que l’on souhaite connecter au boîtier, il faut installer une application qui permettra de faire le lien entre le disque et la « machine ».

Dans un premier temps on peut alors concevoir LIMA comme un dropbox/drive/onedrive hébergé à la maison. On se retrouve avec une sorte de répertoire partagé. Lorsque l’on y dépose un fichier, il est presque instantanément visible depuis les autres périphériques qui y sont synchronisés.

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Sous Mac l’utilisateur se retrouve avec une icône sur son bureau l’amenant à accéder au boîtier comme une simple clef USB. Sous Windows, il faut aller faire un tour dans le poste de travail pour l’y retrouver comme un nouveau disque dur. Sous Android et iOs, tout passe par des applications dédiées. Sous Linux, je n’ai pas encore essayé, mais on peut imaginer que ça devrait ressembler à ce qui existe sous Mac.

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Mais LIMA propose d’aller plus loin ! Les développeurs ont conçu une couche d’abstraction logicielle remplaçant directement le système de fichiers virtuel sur Windows, OS X et Linux. Le disque en réseau sera ainsi d’emblée reconnu par les applications installées sur les ordinateurs et se présentera sous la forme d’un espace de stockage unifié.

Relié à ce stockage centralisé (chaque machine disposant de son cache pour y gérer les fichiers accessibles hors ligne / punaisés), le bureau de chaque machine se retrouve être le même. Vous y rajoutez un fichier, il se retrouve virtuellement présent sur l’ensemble des autres machines. Vous le modifiez, les changements sont répercutés sur les autres machines connectées.

Lima collecte les fichiers existants dans les appareils qui lui sont associés et les copie automatiquement au sein du disque qui est au chaud chez vous. Les appareils utilisent alors cet espace de stockage comme mémoire de référence.

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Par exemple le disque branché à votre LIMA fait 4TO. Vous unifiez vos périphériques, vous travaillez sur des machines qui ont le même bureau et partagent le même espace virtuel de 4TO.

Notre objectif est de faire disparaitre les frustrations et les inefficacités qui résultent de l’éparpillement des fichiers sur différents appareils“, détaille Séverin Marcombes.2

Niveau sécurité, côté disque dur c’est clef AES et encryptage RSA 2048. Côté transfert, c’est TLS qui est à l’œuvre.

Coté licences logicielles, du libre et du moins libre.

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Unboxing – installation v0.10

Alors après les promesses (liste des fonctions annoncée pour le pioneer kit), que donne LIMA quand on l’a entre les mains ?

LIMA a beaucoup changé en termes de design depuis les premières images de la campagne de crowdfunding, tout comme l’ensemble des éléments de communication. Plus soigné, plus léché, plus mature. L’effet Wahou opère dès le déballage et se poursuit avec les interfaces d’installation.

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Le packaging est à cette image, et en plus une surprise attend l’acheteur : une paire d’écouteurs au style sympa.

Une autre surprise attend également le baker non attentif : il n’y pas 2 mais 3 prises sur le boitier. Et oui, les visuels s’étaient bien gardés de l’afficher, le petit capable d’alimentation tout encombrant du boîtier.

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Une fois branché, l’installation s’est déroulée sans embuche pour ma part. D’une agréable facilité sur OsX et Windows10, un peu plus chaotique sur Android. En effet, il faut installer une première app de tracking qui permet d’installer LIMA. Ça manque un peu d’explications à ce sujet.

Ci-dessous quelques images du processus d’installation.

Sur Windows 10, pour le moment, ni la visionneuse, ni l’application métro « Photo » n’arrivent à lire les photos déposées sur mon LIMA, contrairement à paint, photoshop, picasa, …

Sur Mac, rien à signaler. Une belle icone s’affiche sur le bureau.

Sur Android, l’application a tendance à crasher de temps à autre, mais sinon elle fait le job : elle donne accès aux fichiers présents sur LIMA et permet la synchronisation des photos prises avec le smartphone. Par contre je n’ai rien vu pour déposer d’autres fichiers sur l’espace de stockage.

La question des usages

La question de l’usage est vraiment centrale sur LIMA. En effet, bien que le soft qui fait tourner le système soit encore jeune (on est en Beta test), on peut se poser la question de l’efficacité d’une telle solution au quotidien.

Personnellement, j’ai craqué pour ce produit pour son côté « mon petit cloud à la maison », clef en main. L’approche était originale, le design sympa, l’expérience motivante, mais les plus bricoleurs auraient pu se contenter d’une Pirate Box. En effet, je n’ai pas pour le moment l’utilité de la fonction d’unification (mais c’est en utilisant que les usages viennent, alors qui sait …), d’autant que je ne suis pas prêt à unifier l’ensemble de mes machines avant d’avoir essayé sur des environnements de test. En attendant de lancer les VM, j’en resterai à la simple fonctionnalité « Dropbox-like ».

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C’est probablement un biais au niveau des attentes des backers. Évidemment je n’ai pas lu tous les tweets au sujet de LIMA, ni tous les commentaires, mais un certain nombre d’usages semblent avoir le même penchant que moi : un Google Drive à la maison.

La limite technique du débit de votre connexion

Alors que tout se passe bien dans l’environnement de couverture de votre box internet (aka quand l’on est connecté au réseau wifi de la box sur laquelle est branché le LIMA), le confort d’utilisation s’effondre rapidement dès que vous sortez de l’espace où est rangé le boîtier. Et oui, vous avez sûrement dû vous dire comme moi « Mais j’ai pas 10 mo d’upload sur ma connexion ». Et ça risque très rapidement d’être LE problème.

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Mis à part avoir une fibre, le commun des mortels sera à domicile avec quelque chose de l’ordre des 100ko en sortie. Autant dire que si vous n’avez pas préchargé avant de sortir de chez vous la dernière vidéo de vacances, ce n’est pas dans les transports en commun que vous allez pouvoir la lire …

Du coup sur mon smartphone, j’ai régulièrement des messages du type « fichier non trouvé », lorsque le téléchargement du fichier est trop long (et ça donne parfois des crashs).

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La question du multi compte

Dans cette v0.10, le multi compte n’existe pas. C’est pour le moment un manque fort, surtout au sein d’un même foyer/structure/entreprise. Un espace de stockage individuel et un commun seraient les bienvenus ! Sans savoir précisément ce que l’on aura, l’équipe indique que ça arrivera … un jour.

La question du partage

Dans un cycle également d’échange de fichiers, pour le moment il n’y a aucune solution pour partager les fichiers présents dans votre cloud personnel. Dommage … (mais imaginons la bande passante nécessaire pour envoyer les 100 photos de la dernière soirée à X personnes …).

La question du long terme

La question de la pérennité des données est également à l’épreuve. En effet, pas de système RAID derrière votre LIMA. Vous l’avez déjà peut être expérimenté, mais un disque dur n’a pas une durée de vie infinie. Il arrive parfois que le « tic tic » de la mort intervienne acheminant vos données vers le néant3. On peut imaginer qu’un disque USB, non ventilé et utilisé intensivement, résistera un peu moins au temps.

Heureusement, il reste la possibilité de mettre en place un système basé sur 2 LIMA, donc 2 disques durs qui fonctionnent ensemble de façon synchronisée (enfin la fonction arrive très prochainement). Mais on en revient à la question de la bande passante nécessaire pour synchroniser les périphériques (sans oublier la question de la consommation d’un disque USB branché h24 même en mode veille).

Conclusion sur la v0.10

LIMA est un projet jeune, qui a sûrement connu le succès trop tôt. Dans le feu de l’action, les choix technologiques ont évolué, la communication a parfois eu des accrocs et l’équipe, à taille humaine, a dû apprendre sur le tas.

Aujourd’hui LIMA déballé et son logiciel en v0.10 installé, quoi en penser ? Un peu de déception. Oui c’est beau, oui ça fonctionne dans les grandes lignes pour la fonction dropboxe-like à domicile, mais le choc de la mobilité vient nous rappeler à l’ordre : la vitesse de connexion sera probablement un facteur clef dans l’adoption au quotidien de la solution. Et encore, en France nous avons la chance d’avoir des offres ADSL / THD illimité en volume de data contrairement à de nombreux pays, même européens.

Sans multi users et partage avec l’extérieur, LIMA risque de finir comme un simple stockage à domicile, malgré son potentiel immense.

En effet, la possibilité d’avoir des environnements unifiés sur plusieurs machines est un avantage certain dans de nombreux cas (travail sur plusieurs machines, sessions de formation, ..), tout comme la possibilité de faire du versionning de documents et de la « collaboration » autour d’un fichier ou d’un dossier. Une version web est également annoncée !

Aujourd’hui, à moins d’activer l’unification des données entre périphériques, LIMA ressemble à une grosse clef USB en ligne, dont l’accès se limite à vous et à vos périphériques (ce qui n’est déjà pas mal ^^).

Nous n’en sommes en sommes qu’à la v0.10, il faudra sûrement du temps pour voir LIMA devenir réellement utile au quotidien. En complément des billets hebdomadaires et des mises à jour qui devraient prendre ce rythme, une road map prévisionnelle permettrait de rassurer une partie de la communauté.

Ce qui est rassurant cependant, c’est que le boîtier en lui-même fonctionne parfaitement. Il ne s’agit maintenant, en grande partie, « que » d’implémenter de nouvelles fonctionnalités sur les logiciels présents sur les différentes machines. Et ça, ça laisse beaucoup d’espoir ! Donnons du temps à ce beau projet français.

Toujours plus loin : lima ultra – novembre 2016

J’ai finalement abandonné Lima après quelques semaines d’utilisation. Trop lent, peu fiable, pas d’unification, crashs sur l’application Android …

Niveau logiciel, Lima semble s’être stabilisé, bien qu’au vu d’un certain nombre de commentaires, de nombreux problèmes persistes.

Et soudainement, en ce mois de novembre 2016, sortie du brouillard numérique, une nouvelle version du boitier Lima arrive, portant le nom d’Ultra (après ça sera Mega, Giga,… ?). La seule promesse ici faite : plus de rapidité. 40 fois plus ! Quid de la stabilité du logiciel et des fonctionnalités avancées ? Cette fois ci je n’irai pas à l’aventure : pas d’acquisition de ce nouveau device en vu pour moi.

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Je vais continuer à me concentrer sur mes NAS Synology. Et quoi que l’on en dise, ce n’est pas plus compliqué à installer 🙂

La vidéo de lancement me rappel une belle chanson des internets (où l’un des seuls arguments est la vitesse) :

  1.   Source : digitalforallnow.com
  2. source : http://www.gouvernement.fr/lima-est-une-start-up-100-francaise
  3. http://www.tomsguide.fr/actualite/disque-dur,39376.html